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Old African Music

Orchestre Massako – Gnekelhe Mohi

An adept of folk rhythms, Jean-Christian Mboumba Mackaya, known as Mack-Joss, began his career as a musician when he was just 17 of age and he quickly established himself as a staple of Libreville’s nightlife scene, singing in various local bands. By 1966 he had released “Le Boucher”, his first hit which swept the African airwaves and earned him the respect of Franco, the legendary master of Congolese Rumba. Franco´s encouragement helped transform him from a Gabonese singer into an ascendent figure of pan-African culture.

Bonus

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Old African Music

PapĂ© Nziengui – Gho Mitsaba Na Voko

Kadi Yombo, published in 1989, is certainly the most successful album in the quest for a fusion between tradition and modernity. Combining beating rattles with a layer of synthesizers, Nziengui blends in a contrapuntal dialogue characteristic of harp playing: male song in appeal and female choir in response, male voice of the musical arc and rhythms of female worship. But above all it’s Tsogho ritual music and modern studio orchestration. The result is an initiatory itinerary of 10 musical pieces which are all milestones likely to be simultaneously listened to, danced, meditated on, and soon acclaimed.

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Miscellaneous

Instruments traditionnels en voie de disparition

Depuis la nuit des temps, l’ĂŞtre humain a conçu et dĂ©veloppĂ© des instruments de musique, en fonction de ses besoins et de ce dont il disposait dans son environnement. Depuis les percussions primitives (lithophones par exemple), jusqu’Ă  la transformation d’objets usuels (gourdes, arc…) ou l’utilisation de l’environnement (tambours d’eau…), sans compter l’utilisation directe de bois, os… toutes sortes d’instruments pour produire des sons et ainsi accompagner, danses, chants et cĂ©rĂ©monies ont Ă©tĂ© crĂ©Ă©s au fil des siècles. Certains ont Ă©voluĂ©, ont Ă©tĂ© amĂ©liorĂ©s et raffinĂ©s.

Mais pour qu’un instrument puisse survivre au temps, il convient que des personnes continuent Ă  en jouer, perpĂ©tuant ainsi le besoin de sa fabrication et la transmission de son usage.

Malheureusement, de nombreux instruments sont en voie de disparition, faute de praticien(ne)s. S’il reste des enregistrements pour certains, d’autres sont devenus totalement muets depuis des annĂ©es…

Unknown “cordophone”, probably in Algiers’ streets.
mvet
The Mvet is played by the Fang people (Cameroon, Gabon…).

Biram

Malam Mamane Barka est considĂ©rĂ© comme le dernier maĂ®tre traditionnel du (de la ?) Biram. C’est un instrument traditionnel utilisĂ© dans la tribu Boudouma, des pĂŞcheurs nomades qui vivent en bordure du lac Tchad, Ă  l’est du Niger.
Le Biram est une sorte de harpe Ă  5 cordes, dont la forme Ă©voque une pirogue, comme celles utilisĂ©es sur le lac. Seuls les initiĂ©s ont le droit d’en jouer…

Les jeunes gĂ©nĂ©rations n’Ă©tant plus intĂ©ressĂ©es par cet instrument, il ne restait qu’un seul vieux maitre sur l’Ă®le Boudouma. Lorsque Mamane Barka, dĂ©jĂ  musicien et lui-mĂŞme un nomade de la tribu Toubou, eut connaissance de l’instrument, il dĂ©cida de s’installer auprès du vieux maitre, d’apprendre la langue locale et le jeu du Biram.
Une bourse de l’UNESCO lui a permis d’atteindre son rĂŞve : sauver cette harpe sacrĂ©e de l’oubli.

Après bien des rituels de purification, le vieux maitre accepta de réaliser son initiation et de lui transférer les chants mystiques traditionnels. Comme Mamane Barka était un fils des dunes, le vieux maitre lui offrit son dernier Biram en cadeau. Ecoutez…

Inanga

Sophie Nzayisenga est une artiste Rwandaise, qui a appris Ă  jouer de l’Inanga auprès de son père, qui Ă©tait un grand musicien traditionnel, aujourd’hui disparu. Cet instrument est une grande cithare traditionnelle, en forme de cuvette ou de bouclier, et on le trouve utilisĂ© entre Rwanda, Burundi… Les femmes ne sont pas supposĂ©es Ă  l’origine jouer cet instrument, mais comme de nombreux musiciens ont disparu dans les conditions que l’on connait, elle a pris la relève.

Il en existe probablement d’autres qui m’ont Ă©chappĂ© pour ce billet. N’hĂ©sitez pas Ă  me les indiquer.

Billet publiĂ© Ă  l’origine sur le blog KoToNTeeJ, et revisitĂ© ici.